Quand je regarde le vide, je suis aspiré.
Je laisse mes jambes pendre, au dessus de lui.
Tout autour la ville.
Tout autour les gens qui prient sur des
tapis.
Tout autour le jardin.
Et au milieu mon corps qui se jette
dans le trou.
Ma bouche est un trou. Un trou dans
trou.
Un trou qui parle une langue que je ne
comprends pas.
Un trou qui hurle quand mon corps tombe.

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